Le 29 aout prochain s’ouvrira la Biennale d’Architecture de Venise, avec comme point d’orgue notamment l’exposition People Meet in Architecture, dirigée par Kazuko Sejima, récemment récompensée du Pritzker Price, en même temps que son compère Ryue Nishizawa de l’agence SANAA.

Cette exposition regroupera 43 architectes, ingénieurs et artistes venant du monde entier. “People Meet in Architecture est une réflexion sur l’architecture- a déclaré Sejima – La première décennie du 21ieme siècle s’achève sur une succession de changements radicaux. Dans ce contexte en constante évolution, l’architecture peut-elle se faire la porte-parole de nouvelles valeurs et de nouveaux modes de vie? Cette exposition est l’occasion d’expérimenter les nombreuses possibiltés de l’architecture et de rendre compte de sa pluralité d’approche. Chacune de ses orientations est fonction d’un mode de vie différent.”

En attendant de pouvoir naviguer entre Art et Architecture tout en sirotant un Spritz devant Il Gran Canale, voici quelques clichés  de la Biennale d’ Architecture d’il y a deux ans. Et pour ceux qui ont la chance d’aller à Venize d’ici là, ils pourront d’ores et déjà se délecter de l’ hommage rendu à Aldo Rossi et à son célèbre projet Il Teaotro del Mondo, à l’ occasion de l’exposition Venezia et l’espace scénique qui a ouvert ses portes le 10 février.


IMG_3703 bis Human package
Bunch of Chairs Wrinkles Wall


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Dans ce TEDtalk, Catherine Mohr raconte comment elle construit sa maison selon le coût énergétique global des matériaux employés.

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EKOKOOK, la cuisine mange-tout

EKOKOOK, la cuisine "mange-tout"

Voilà un design écologique intelligent qui intègre le tri des déchets, le compostage, la récupération des eaux et même la culture de plantes aromatiques!

Voir le site officiel

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Voilà un article intéressant sur actu-environnement.com concernant l’écoconception et une nouvelle perception du produit.

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C’est  surprenant, ce qu’ils ont réussi à faire seulement à partir de photos partagées sur flickr !

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Serais-je un jour un bon architecte ? Outre la volonté de faire une bonne architecture – donnée plus ou moins subjective – qui est le bon architecte ?

Est-ce celui qui s’accorde au plus près des désirs du client ? Celui qui respecte les délais ? Celui qui est à la pointe de l’innovation ? Celui qui se forme ? Celui qui vit et gère son agence au mieux ? Celui qui fait un projet de société ? Celui qui sait réduire les coûts au minimum ? Celui qui sait travailler en équipe ? Celui qui tient un bon discours ? Celui qui comprend les besoins non inclus dans le programme ? Celui qui sait produire de nouvelles formes ? Celui qui travaille beaucoup ? Celui qui s’implique politiquement ? Celui qui cherche de nouvelles matières ?  etc.

On peut continuer longtemps les différentes attentes que chacun a de l’architecte… L’habitant, le travailleur, le visiteur, la collectivité locale, le magazine, le promoteur, le constructeur, et j’en passe, sont autant de points du vue sur le rôle de l’architecte.

J’imagine alors mon ami d’école, si buté sur notre étude de plan masse, face à un client à qui la maison ne lui plaît pas, tout simplement… Comment va-t-il faire passer son projet ? Je vois aussi les différents studios au sein même d’une école, qui apprennent l’architecture mais aussi le rôle de l’architecte de façons complètement différentes, tantôt penseur, artiste, ingénieur bâtisseur.

L’architecte, qu’il le veuille ou non, doit apprendre à être caméléon. Renzo Piano quant à lui affirme dans une interview sur lePoint.fr que le bon architecte, c’est comme le bon médecin. Il doit aller au-delà de la parole exprimée. Interpréter une commande est un exercice délicat. Il faut rester humble : nous ne sommes que des constructeurs d’abris [...]. Mais dans [ce] métier, si vous faites une erreur, elle reste. Une mauvaise musique, il suffit d’arrêter de l’écouter. Un mauvais tableau, on peut le ranger. Une architecture ratée, elle est subie par tous : c’est terrible pour l’architecte, pour l’utilisateur aussi.

Dans la pratique, je suppose que les différents rôles sont à endosser avec tact. À rester sur des convictions trop fortes, sans aucun compromis, la réalité n’acceptera pas le projet. Mais à jouer l’architecte modèle, on peut oublier les intentions premières, les valeurs que l’on voulait transmettre, la bonne architecture que l’on portait au coeur. Le projet est fait de la discussion de tous ces architectes que l’on doit être.

Serais-je un jour un bon architecte ? Sans doute l’architecture produite sera celle qui en dira le plus.

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pavillon finlandaisCertaines villes disposent de vides qui permettent aux citoyens de trouver leur identité et leur appartenance à la communauté.

À Cordoue, Séville, Madrid.

 

 

 

 

 

 

 

Continue reading “Vides signifiants, par Jean-Marc Huygen” »

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Par les licences Creative Commons, une architecture collaborative est possible. Elles permettent une alternative au total copyright, et permettent certaines utilisations d’une création, dans des conditions bien définies.

Dans cette vidéo en anglais, l’application qu’en fait l’architecte Cameron Sinclair est l’architecture humanitaire pour des communautés en détresse: Cameron Sinclair on open source architecture

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Toute architecture parle de près ou de loin de relation à l’environnement et donc de degrés d’intimité.

La relation entre extérieur et intérieur est complexe.

La relation entre extérieur et intérieur est complexe.

Continue reading “Intimité : spatiale, culturelle, portable” »

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Réutilisation des objets et des matériaux avant de les considérer comme déchets permet de réduire la pollution et notre empreinte écologique.

Réduire la masse de déchets pour réduire la pollution.

Voilà un article sur actu-environnement.com intéressant sur les ressourceries, lieu de rencontre sociale où les objets encore en bon état sont réutilisés et revendus au lieu d’être jetés à la poubelle.

Un des intérêts de la crise pourrait être le développement et la systématisation de ce type de réseaux. On pourrait très bien imaginer que chaque quartier ait sa ressourcerie où les habitants viennent se débarasser de leurs affaires ou acquérir des choses qui ont servi à d’autres. Un objet dont l’histoire se prolonge ainsi, qui pénètre notre mémoire collective, est empreint de poésie et de sens. Plus concrètement, l’objet d’occasion est une considérable économie faite par rapport à l’achat d’un objet neuf.

Continue reading “Ressourceries, réseaux du futur.” »

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