


Voilà une intervention intéressante d’un publicitaire sur l’importance que prend la perception (manipulable) dans la valeur que l’on donne aux choses. Il nous donne de bonnes pistes pour un nouveau système d’influence et d’évaluation.
Une vidéo venue de ted.com
Architecte jeune diplômé, soit on continue les études (parce qu’apprendre, c’est bon) ; soit on rentre chez les parents “pour réfléchir à ce que je veux vraiment faire” (opus cite) après 5 ans d’études ; soit on part faire sa vie dans un camion qui vend des crêpes autour du monde ; soit on monte son agence avec son pote de diplôme (mais alors là, les bras doivent être longs et bien tendus) ; soit on se lance bêtement à la recherche d’un boulot dans une agence, comme tout le monde.
Après les quelques contacts de stage et de famille qui vous annoncent, désolés, qu’il vaut mieux aller voir ailleurs, il ne reste plus qu’à prendre le problème par les cornes, et à élargir l’éventail. On commence par les agences qui nous plaisent, mais comme c’était trop beau pour être vrai, on s’attaque à l’énorme masse des agences parisiennes.
Après la préparation minutieuse des book et CV, plusieurs options d’attaque s’offrent au jeune architecte motivé :